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Les défis de l’intégration des données en vie réelle : Apports et limites de la quasi-expérimentation

Benoît Le Maux, membre du Condorcet center, a participé au séminaire « La Méthodologie en Sciences Humaines et Sociales », organisée par le Réseau Sciences Humaines et Sociales du Cancéropôle Grand Ouest, le 7 avril 2017. Cette présentation est basée sur l’ouvrage suivant, à paraître en juin chez Springer : « JM Josselin & B Le Maux, Statistical Tools for Program Evaluation. Methods and Applications to Economic Policy, Public Health, and Education. Heidelberg: Springer. »

http://www.canceropole-grandouest.com/index.php/lecteur-dactualite/la-methodologie-en-sciences-humaines-et-sociales.html

Résumé de la présentation :

De nombreuses bases de données sont désormais accessibles à l’ère du Big Data, permettant ainsi d’évaluer les programmes de santé en situation de « vie réelle », lors de leur mise en œuvre sur la population cible. Ces données résultent toutefois d’expérimentations n’ayant pas fait l’objet d’une randomisation et, de ce fait, peuvent comporter des biais substantiels. Sous certaines conditions, les méthodes quasi-expérimentales (différences de différences, méthodes d’appariement, régressions en discontinuité, variables instrumentales) offrent un moyen de corriger ces biais, complétant  par là même les résultats obtenus lors d’essais cliniques randomisés préalables.

La méthode des différences de différences (difference-in-differences) examine l’évolution de la différence de résultat observée entre les groupes de comparaison et de traitement. Contrairement aux différences simples (avant/après et traité/non-traité), l’approche considère à la fois la dimension temporelle et l’appartenance au groupe. C’est de loin la méthode la plus simple pour estimer l’impact d’une intervention car, dans sa version la plus simple, elle ne nécessite que quatre valeurs moyennes.

Les méthodes d’appariement (propensity score matching) reposent sur l’estimation de scores de propension (probabilité de participer au traitement) afin de sélectionner et d’associer des sujets ayant des caractéristiques similaires. L’impact d’une intervention est alors calculé comme la différence de moyenne entre les deux groupes sélectionnés. Si le score est calculé avec précision, le résultat observé pour le groupe de comparaison devrait fournir un contrefactuel satisfaisant.

L’analyse par régression sur discontinuité (regression discontinuity design) compare le groupe traité et le groupe non-traité autour d’un seuil au-dessus ou au-dessous duquel l’intervention est dispensée (exemple : une valeur seuil de marqueur). L’approche est économétrique (MCO ou régression quantile). Les observations trop éloignées sont exclues de l’analyse. L’hypothèse sous-jacente est qu’en examinant les observations situées à proximité du seuil, on devrait éliminer les biais de sélection.

Enfin, l’estimation par la méthode des variables instrumentales (instrumental variables estimation) permet de corriger les biais de sélection lorsque l’exposition au traitement est liée à des caractéristiques non-observables (endogénéité de la participation individuelle). Par exemple, la méthode peut être appliquée aux situations où l’exposition à une intervention est déterminée dans une certaine mesure par les unités concernées, dans un processus d’auto-sélection.

Séminaire – Méthodes et outils d'analyse de prospective en finance publique locale

L’association Master 2 “Economie Publique et Finance Publique” organise un séminaire portant sur les “Méthodes et outils d’analyse de prospective en finance publique locale”. Cette conférence est tenue par Yann Le Meur, PDG de Ressources-Consultants-Finances (http://www.ressources-consultants.eu),  entreprise d’audit et de conseil pour les collectivités territoriales, et porte sur des thématiques en relation avec le master Economie et Gestion Publique de l’Université de Rennes 1.

La conférence sera tenue le jeudi 27 Mars à 18h00, en Amphithéatre Krier.

Pour toute demande concernant ce séminaire, contacter master2pepf@gmail.com

Two Americans Shared The 2011 Nobel Prize in Economic Sciences

The Nobel Memorial Prize in Economic Sciences, officially called The Sveriges Riksbank Prize in Economic Sciences in 

Memory of Alfred Nobel ,has been the topest award for economists since 1969.

 

This year,two 68-year-old American professors won the award,namely Thomas Sargent(R) and Christopher Sims(L),

“for their empirical research on cause and effect in the macroeconomy”.They have a unique angle of view on the financial 

crisis, studying how economic policy affects different macroeconomic variables such as GDP, inflation,employment and in

vestments,providing ways to understand the impact of raising interest rates or cutting taxes on the economy. Sargent

 examined the post-World War II era and studied how to use structural macroeconometrics to analyze permanent

 changes in economic policy,while Sims developed a method based on vector autoregression. Proved by the fact,the 

Laureates’ achievements can be applied to the practice very well. 

 

This event shows that the society has great interest in the 2008 global financial crisis, which means the big crisis is not so

 easy to fade away.

 

From the history of Nobel Prize we can find that almost 70% were owned by Americans,such as Paul Samuelson, Milton 

Friedman, Elinor Ostrom and so on.Naturally,we will consider the US government as a wise organization with so many 

sages.However,it is not the case.The 2008 crisis was brought out from USA,and the Wall Street is not peaceful now. All the

 facts have lended credence to the proverb “A hero is known in the time of misfortune”. Isn’t it a kind of hummer?

By m2students University of Rennes | Events

The 7th PEARL Conference

The Department of Public Policy and Public Choice – POLIS, in cooperation with the Institute of Economic and Social Research IRES-Piemonte is organizing the 7th PEARL conference. It will be held in Italy, on May 6 and 7, 2010. The first day’s sessions will be in Torino and the second day’s sessions will be in Alessandria.

Link to the program

PEARL is a network of researchers and research institutions that operate in the field of applied public economics and public finance. Papers will mostly focus on the regional and local levels of government, which of course includes studying the relationships with local, state, federal (or supra-national) institutions, and the role and scope of government at large.

The idea is to gather various kinds of expertise both from different countries (implying different objectives, economic and institutional constraints) and from different fields of economic analysis (public finance and public choice, local and regional economics, macroeconomics, law and economics, behavioural economics, experimental economics, econometrics).

Scientific committee

Giorgio Brosio, University of Torino, Italy
Alberto Cassone, University of Piemonte Orientale “A.Avogadro”, Italy
Dong Chen, Shandong University, China
Jean-Michel Josselin, University of Rennes 1, France
Hannu Laurila, University of Tampere, Finland
Heiki Loikkanen, University of Helsinki, Finland
Thierry Madiès, University of Fribourg, Switzerland
Carla Marchese, University of Piemonte Orientale “A.Avogadro”, Italy
Stefano Piperno, Ires Piemonte, Italy
Yvon Rocaboy, University of Rennes 1, France
Simon Schnyder, University of Fribourg, Switzerland
Shaobin Shi, Shandong University, China

Annual Meeting of the European Public Choice Society

The master will organize the 2011 Annual Meeting of the European Public Choice Society!

This annual conference aims to present current issues of New Political Economy and policy-orientated economics theory to an international audience of economists. About 200 papers will be presented in plenary meetings and parallel sessions dealing with current issues in all fields of Public Choice. Additionally, one young scholar will be chosen to receive the Knut-Wicksell Prize for outstanding research in the field of Public Choice.

The European Public Choice Society was actually organised in 1972 by a small group of scholars under the leadership of Peter Bernholz of the University of Basel. The society aims to link economic research and policy advice. Public Choice research analyses individual decision making processes of public decision makers and the effects of these processes on economic policy. This involves a combination of traditional economic methods and issues and insights derived from the political, social and biological sciences.